La flamme de relais

La torche, l'un des symboles des compétitions à venir, fait partie des Jeux olympiques et du relais de la flamme olympique. Avant chaque Jeux olympiques, on fabrique une torche au design nouveau et unique. Pour en savoir davantage sur le design et l'histoire de la création de la torche du relais de la flamme olympique de Sotchi 2014, consultez la page « notre torche ».
La torche du relais de la flamme olympique est un attribut fondamental des compétitions olympiques et ce, depuis 1936 pour les Jeux olympiques d'été, et depuis 1952 pour les Jeux olympiques d'hiver. On connaît le nom du premier relayeur dans l'histoire du relais de la flamme olympique. Il s'agit de Constantinos Condilis, un étudiant grec.
Tout comme les Jeux olympiques eux-mêmes, la tradition de l'allumage de la flamme olympique est également apparue en Grèce. Les Grecs anciens croyaient fermement que le feu était offert aux humains par Prométhée, et considéraient que la flamme avait des propriétés sacrées. Du point de vue de la technologie, l'allumage de la flamme était effectué de la même façon qu'aujourd'hui.
La flamme olympique est allumée par un miroir de construction spéciale qui concentre les rayons du soleil. Il en était de même autrefois, à Olympie. Mais comment l'allumer par temps couvert ? Dans ce cas, on a recours à une flamme qui résulte du même procédé et qui a été allumée au cours de l'une des répétitions la veille de la cérémonie officielle.
Nombreux sont ceux qui pensent que tout au long du relais de la flamme olympique, ses participants se relaient la même torche les uns aux autres. En réalité, il en est autrement. La flamme est certes relayée, mais pas la torche. Chaque relayeur possède sa propre torche nominative. Et s'il en émet le souhait, le relayeur peut conserver sa torche éternellement.
Au cours des relais précédant les Jeux olympiques actuels, les torches répondent à des designs très variés ce qui fait qu'elles ne se ressemblent pas du tout. Ainsi, à titre d'exemple, la torche des Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville atteignait 41 cm de long, alors que celle des Jeux de Lillehammer deux ans plus tard atteignait presque 1,5 m de long.